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10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 22:35

Ce n'est pas dans le moment
où tu pars que tu me quittes.
Laisse-moi, va, ma petite,
il est tard, sauve-toi vite!
Plus encor que tes visites
j'aime leurs prolongements.

Tu m'es plus présente, absente.
Tu me parles. Je te vois.
Moins proche, plus attachante,
moins vivante, plus touchante,
tu me hantes, tu m'enchantes!
Je n'ai plus besoin de toi.

Mais déjà pâle, irréelle,
trouble, hésitante, infidèle,
tu te dissous dans le temps.
Insaisissable, rebelle,
tu m'échappes, je t'appelle.
Tu me manques, je t'attends!

Paul Géraldy

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Published by Asphodèles etc. - dans XIXème siècle
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commentaires

abeilles50 11/06/2010 07:57


Bonjour Ophélie,
Charmant texte, mais un peu ambigüe...
Rappelons-nous cette citation : " Un seul être vous manque, et le Monde est dépeuplé ".
Bon week-end. Bizzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz


Asphodèles etc. 12/06/2010 12:26



Merci et bonne journée, Régis. Bisou. Ophélie



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